Ici aussi, proche de Québec, nous avons eu un été pourri pour l'astronomie. En conséquence, le moindre soir où il y a quelque chose d'autre qu'un ciel entièrement couvert, on se précipite avec fébrilité sur son télescope. Entre les nuages, après tout, on se dit qu'on finira bien par voir quelque chose. Carpe diem ... ou plutôt, carpe noctem.
Or, j'ai une cousine qui aimerait bien observer Saturne au télescope. Hier soir, je suis allé souper chez elle, qui a cuisiné une excellente pizza au saumon fumé. Tôt en soirée, comme le ciel semblait s'être passablement dégagé, je lui ai donc proposé d'en profiter pour lui montrer Saturne qu'on voyait alors proche de l'horizon ouest, ce qui lui convenait tout-à-fait. Nous sommes donc passé chez moi prendre le télescope, un Celestron 114/1000, puis nous avons filé à quelques kilomètres d'ici, au bord d'une route, où il y a un lieu d'observation qui, sans être extraordinaire, est tout de même de meilleure qualité que ce qu'on peut trouver dans le quartier où nous habitons. Ce lieu avait le mérite d'être proche, alors que Saturne descendait sur l'horizon.
Mais les nuages avaient de nouveau tout envahi. Les seules choses visibles étaient la Lune (parfois à travers un voile de nuages) et un feu d'artifices au loin, sur l'Île-d'Orléans. Et hop! tant qu'à y être : la Lune et le feu d'artifice au télescope! Puis, un moment donné, le ciel s'est brièvement dégagé vers l'horizon ouest et, entre deux arbres, dans un moment de fol enthousiasme, j'ai cru reconnaître Saturne qui s'est vite avérée n'être qu'un #+%* d'avion! ... ce qui a bien fait rire ma cousine qui, avec philosophie, m'a finalement invité à retourner chez elle terminer le souper inachevé par une délicieuse tarte aux bleuets. Au moins, aura-t-elle pu observer la Lune (oculaires de 25 et 10 mm avec filtre neutre de 25%), et en particulier le relief lunaire au bord du terminateur. Et rire de bon coeur de l'enthousiasme soudain de son cousin pour un avion.
Par la suite, après la tarte aux bleuets et une demi-heure après mon retour chez moi, le ciel s'est de nouveau partiellement dégagé. J'ai donc pris le risque de sortir le télescope sur la galerie où, entre de nombreux passages nuageux, j'ai observé le double amas de Persée (NGC 869 et 884) et où, pour la première fois, j'ai pu trouver par moi-même l'amas de la Chouette dans Cassiopée (NGC 457). Il était magnifique, surtout dans l'oculaire de 10 mm. Mais comme les nuages ont ensuite de nouveau presque tout couvert, je suis rentré me coucher.
Or, j'ai une cousine qui aimerait bien observer Saturne au télescope. Hier soir, je suis allé souper chez elle, qui a cuisiné une excellente pizza au saumon fumé. Tôt en soirée, comme le ciel semblait s'être passablement dégagé, je lui ai donc proposé d'en profiter pour lui montrer Saturne qu'on voyait alors proche de l'horizon ouest, ce qui lui convenait tout-à-fait. Nous sommes donc passé chez moi prendre le télescope, un Celestron 114/1000, puis nous avons filé à quelques kilomètres d'ici, au bord d'une route, où il y a un lieu d'observation qui, sans être extraordinaire, est tout de même de meilleure qualité que ce qu'on peut trouver dans le quartier où nous habitons. Ce lieu avait le mérite d'être proche, alors que Saturne descendait sur l'horizon.
Mais les nuages avaient de nouveau tout envahi. Les seules choses visibles étaient la Lune (parfois à travers un voile de nuages) et un feu d'artifices au loin, sur l'Île-d'Orléans. Et hop! tant qu'à y être : la Lune et le feu d'artifice au télescope! Puis, un moment donné, le ciel s'est brièvement dégagé vers l'horizon ouest et, entre deux arbres, dans un moment de fol enthousiasme, j'ai cru reconnaître Saturne qui s'est vite avérée n'être qu'un #+%* d'avion! ... ce qui a bien fait rire ma cousine qui, avec philosophie, m'a finalement invité à retourner chez elle terminer le souper inachevé par une délicieuse tarte aux bleuets. Au moins, aura-t-elle pu observer la Lune (oculaires de 25 et 10 mm avec filtre neutre de 25%), et en particulier le relief lunaire au bord du terminateur. Et rire de bon coeur de l'enthousiasme soudain de son cousin pour un avion.
Par la suite, après la tarte aux bleuets et une demi-heure après mon retour chez moi, le ciel s'est de nouveau partiellement dégagé. J'ai donc pris le risque de sortir le télescope sur la galerie où, entre de nombreux passages nuageux, j'ai observé le double amas de Persée (NGC 869 et 884) et où, pour la première fois, j'ai pu trouver par moi-même l'amas de la Chouette dans Cassiopée (NGC 457). Il était magnifique, surtout dans l'oculaire de 10 mm. Mais comme les nuages ont ensuite de nouveau presque tout couvert, je suis rentré me coucher.
Lune, feux d'artifices et quelques NGC
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