Je sais pas vous, mais moi, j'adore le chocolat. Le noir bien-sûr avec juste ce qu'il faut de sucre pour apaiser l'amertume.
Comme pour le café "arabica" ou "robusta", il y aurait le cacao "Criollo" ou "Forastero", et comme le vin, après le cépage, un terroir et un savoir-faire.
Le cacao d'exception c'est le "Criollo", moins de 5% de la production mondiale, aromatique mais fragile, et quelques rares "Forastero", comme le "Trinitario" de la Trinité et Le "Nacional" d'Equateur, plus robuste et plus prolifique.
80% restant de la production mondiale est assurée par du "Forastero" d'Afrique. Du "tout-venant" avec de rares et notables exceptions de Sao-Tomé ou de Madagascar par exemple.
Les vrais "chocolatiers" français négociants et torréfacteurs sont rares et précieux, et reconnus dans le monde entier. Parmi eux l'entreprise Valrhona (26), Francois Pralus (42) et Stéphane Bonnat (38).
Quelques valeurs sûres :

Je recommande le Bonnat Equateur, 4.20 euros la tabellet de 100g.
C'est long en bouche, florale et on entend les abeilles ;)
Comme pour le café "arabica" ou "robusta", il y aurait le cacao "Criollo" ou "Forastero", et comme le vin, après le cépage, un terroir et un savoir-faire.
Le cacao d'exception c'est le "Criollo", moins de 5% de la production mondiale, aromatique mais fragile, et quelques rares "Forastero", comme le "Trinitario" de la Trinité et Le "Nacional" d'Equateur, plus robuste et plus prolifique.
80% restant de la production mondiale est assurée par du "Forastero" d'Afrique. Du "tout-venant" avec de rares et notables exceptions de Sao-Tomé ou de Madagascar par exemple.
Les vrais "chocolatiers" français négociants et torréfacteurs sont rares et précieux, et reconnus dans le monde entier. Parmi eux l'entreprise Valrhona (26), Francois Pralus (42) et Stéphane Bonnat (38).
Quelques valeurs sûres :
Je recommande le Bonnat Equateur, 4.20 euros la tabellet de 100g.
C'est long en bouche, florale et on entend les abeilles ;)
J'adore le chocolat !
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