En 2015 sera testé un autre démonstrateur à bord d’un satellite finlandais
Il s’agit d’une sorte de voile électrique solaire, qui déploie de fins filaments de plusieurs centaines de mètres, voir plusieurs kilomètres…
Le carburant de la sonde est constitué par… les protons du vent solaire !
Les protons solaires sont de charge positive ; ils repoussent les longs filaments de la sonde, chargés positivement aussi par un canon à electron.
Par ce mécanisme, la poussée dirige la sonde à l’opposé du vent solaire, qui tourne sur elle-même pour garder ses filaments écartés
L’avantage d’une telle sonde est qu’elle n’a pas besoin d’emporter de carburant (gain de poids et donc d’argent) et qu’elle peut accélérer jusqu’à 100 km/seconde !
Gros inconvénient, elle ne peut aller que dans un seul sens (si j’ai bien compris) et elle ne peut pas freiner…
L’inventeur de cette sonde d’un nouveau genre imagine une mission vers Uranus ; La sonde ne mettrait que 6 ans pour atteindre la planète gazeuse (contre 15 ans pour un lancement traditionnel)
Arrivée à proximité d’Uranus, une partie de la sonde se détache pour pénétrer dans son atmosphère pendant que l’autre transmet les données.
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