Bon dimanche à toutes :) et bon dimanche à tous :) ,
Je me demande, avec inquiétude, en voyant toutes les chansons (hélas en majorité interprétées dans la langue de la perfide Albion !...) postées dans cette rubrique "Qu’est-ce que vous écoutez comme zic ?" s’il y a beaucoup de webastrams sensibles à la qualité des paroles d’une chanson ?... :?:
Je vous propose ce matin une merveilleuse et sentimentales chanson du Québécois Claude Léveillée (né à Montréal, province de Québec, le 16 octobre 1932 et décédé à Saint-Benoît-de Mirabel, province de Québec le 9 juin 2011) "Frédéric" qui est sortie en 1962 (j'avais alors treize ans et j'étais ému aux larmes lorsque j'écoutais cette merveilleuse et tendre chanson à la radio périphérique française Europe n°1 :wub: :wub: :wub: )...

[YOUTUBE]http://ift.tt/1CHw0Ov]
Je précise que Claude Léveillée avait composé à la fois les paroles et la musique de cette très nostalgique chanson, dont voici les paroles : .
« Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains des perrons aujourd'hui dispersés aux quatre vents...
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins,
Mais papa nous aimait bien,
Tu te rappelles le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait,
Pendant que maman nous servait.
Mais après...
Après la vie t'a bouffé comme elle bouffe tout le monde
Aujourd'hui ou plus tard et moi j'ai suivi
Depuis le temps qu'on rêvait de quitter les vieux meubles,
Depuis le 'temps qu'on rêvait de se retrouver enfin seul,
T'as oublié Chopin, moi j'ai fait de mon mieux,
Aujourd'hui tu bois du vin, ça fait plus sérieux,
Le père prend des coups de vieux, et tout ça fait des vieux...
Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains des perrons aujourd'hui dispersés aux quatre vents...
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins,
Mais papa nous aimait bien,
Tu te rappelles le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait,
Pendant que maman nous servait.
Après ce fut la fête, la plus belle des fêtes,
La fête des amants ne dura qu'un printemps,
Puis l'automne revint, cet automne de la vie.
Adieu bel arlequin, tu vois qu'on t'a menti :
Ecroulés les châteaux, adieu nos clairs de lune,
Après tout faut ce qui faut, il faut s'en tailler une.
Une vie sans argument. Une vie de bon vivant.
Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains des perrons aujourd'hui dispersés aux quatre vents...
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins,
Mais papa nous aimait bien,
Tu te rappelles le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait,
Pendant que maman nous servait.
LA la la. Tu te rappelles.... Frédéric... Salut. »
Roger le Cantalien. :rolleyes:
Je me demande, avec inquiétude, en voyant toutes les chansons (hélas en majorité interprétées dans la langue de la perfide Albion !...) postées dans cette rubrique "Qu’est-ce que vous écoutez comme zic ?" s’il y a beaucoup de webastrams sensibles à la qualité des paroles d’une chanson ?... :?:
Je vous propose ce matin une merveilleuse et sentimentales chanson du Québécois Claude Léveillée (né à Montréal, province de Québec, le 16 octobre 1932 et décédé à Saint-Benoît-de Mirabel, province de Québec le 9 juin 2011) "Frédéric" qui est sortie en 1962 (j'avais alors treize ans et j'étais ému aux larmes lorsque j'écoutais cette merveilleuse et tendre chanson à la radio périphérique française Europe n°1 :wub: :wub: :wub: )...
[YOUTUBE]http://ift.tt/1CHw0Ov]
Je précise que Claude Léveillée avait composé à la fois les paroles et la musique de cette très nostalgique chanson, dont voici les paroles : .
« Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains des perrons aujourd'hui dispersés aux quatre vents...
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins,
Mais papa nous aimait bien,
Tu te rappelles le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait,
Pendant que maman nous servait.
Mais après...
Après la vie t'a bouffé comme elle bouffe tout le monde
Aujourd'hui ou plus tard et moi j'ai suivi
Depuis le temps qu'on rêvait de quitter les vieux meubles,
Depuis le 'temps qu'on rêvait de se retrouver enfin seul,
T'as oublié Chopin, moi j'ai fait de mon mieux,
Aujourd'hui tu bois du vin, ça fait plus sérieux,
Le père prend des coups de vieux, et tout ça fait des vieux...
Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains des perrons aujourd'hui dispersés aux quatre vents...
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins,
Mais papa nous aimait bien,
Tu te rappelles le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait,
Pendant que maman nous servait.
Après ce fut la fête, la plus belle des fêtes,
La fête des amants ne dura qu'un printemps,
Puis l'automne revint, cet automne de la vie.
Adieu bel arlequin, tu vois qu'on t'a menti :
Ecroulés les châteaux, adieu nos clairs de lune,
Après tout faut ce qui faut, il faut s'en tailler une.
Une vie sans argument. Une vie de bon vivant.
Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains des perrons aujourd'hui dispersés aux quatre vents...
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins,
Mais papa nous aimait bien,
Tu te rappelles le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait,
Pendant que maman nous servait.
LA la la. Tu te rappelles.... Frédéric... Salut. »
Roger le Cantalien. :rolleyes:
Frédéric par Claude Léveillée
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