lundi 2 juin 2014

Nat 2014 Récit d'une rencontre astro...


NAT 2014


Récit d'une rencontre Astro... passionnante!




Pour prolonger le plaisir, le revivre, ou plus simplement: le partager...




Dates: Du jeudi 29 mai au dimanche 1 juin.

Lieu: Observatoire du Ligoret (Tauxigny)

Instruments: toute une flopée! Me concernant: Dobson 12" et Jumelles 20*80.

Accessoires: Oculaires 24mm pano, Hyp. 17, 13, 8 mm, Pentax 5mm, filtres UHC et OIII, barlow x2.

Météo: précisée dans les chapitres suivants.

Préambule...


J'aborde ces NAT sans avoir pratiqué depuis deux mois ou un peu plus. Les optiques du LB étaient démontées pour être transférées dans le dobson de voyage sur lequel je travaille depuis un petit moment. Ceci s'ajoute à divers travaux de rénovation avant l'arrivée d'un futur petit astronome à l'automne et à quelques pépins de santé... je n'ai alors, à ce stade, plus de repère dans le ciel et ne suis plus l'actualité des choses intéressantes à voir. En sus, un petit contretemps dans la construction du dob' de voyage m'oblige à remonter les optiques sur le LB le matin même et je devine que le secondaire n'est pas forcément bien réglé...


C'est donc sans sérénité que je prends la route jeudi, vers 14h... là-bas, les conférences/ateliers débutent tout juste...


NAT Jour 1


Météo: Couverture nuageuse dense, pluie éparse, nuit bouchée.


2h30 de route plus tard, me voici accueilli par Joël. Des chapitaux sur la droite, un observatoire à deux coupole devant, un chemin de ronde autour du campement. Me voici conduit à mon emplacement n°31. Le ton est donné, c'est organisé. Je distingue un petit rassemblement autour d'une sphère armillaire. Je réalise que l'évènement est déjà bien lancé.

Je suis invité à suivre une conférence animée par Mr Arbeille, j'ai tout juste le temps de m'installer.



Un petit tour d'horizon...




J'assiste ensuite à la conférence de Mr Arbeille: "Adapatation du système cardio aux séjours prolongés dans l'espace". Une séance pleine d'humour et d'anecdotes riches et cocasses accompagnant un sujet très intéressant. Avec une petite pensée pour la méthode russe, dont certains de mes compagnons se souviendront .


Un apéro est ensuite initié avec notre "porte-voix NATional", l'homme incontournable, charismatique et fédérateur, j'ai nommé Jld37!

A ce stade je prends mes marques, je reconnais quelques personnes croisées lors des RAAGSO 5, mais le contact est encore timide. Tout le monde se réunira ensuite pour un repas agréable.


Le reste de la soirée est consacré à quelques discussions, à flâner sur le campement, à découvrir les instruments présents avant de se faire une raison: il n'y aura pas d'observation cette nuit-là. Je potasse le PSA avant de dormir. Le programme est chargé demain!


NAT Jour 2




Météo: Passage d'éclaircies, nuages et légère pluie ponctuelle. La nuit s'offrira aux plus patients, samedi vers 2h30 heure locale.

Je m'éveille tôt le vendredi, 6h et enchaîne par une douche revigorante. Plus tard nous nous retrouvons autour d'un petit déj' en commun. De nouveaux voisins de table, de nouvelles connaissances effectuées. Tout le monde le dit et le souhaite, le temps devrait s'améliorer! La motivation est là.


Le programme des ateliers et conférences se voit agrémenté de nouvelles séances et c'est à un vrai marathon que j'assiste, Jean-Louis est sur la brèche, il doit gérer le timing et limiter les retards pris ici ou là. Patrick Le Dû nous présente son travail sur les Nébuleuses Planétaires, impressionnant! Vient ensuite mon coup de coeur du week-end, la Spectrographie! David Antao nous transmet sa passion, son discours est pétillant et je découvre un sujet auquel je ne m'étais jamais intéressé. La première séance aborde des choses techniques mais je parviens à suivre et me découvre piqué de curiosité. Certains d'entre-nous, dont je fais partie, ont ensuite droit à une petite séance privée par le biais d'une observation au travers du spectrographe LIRES:




(David nous apparait de dos)


La journée s'écoule et je délaisse deux séances pour préparer le matériel pour la nuit et examiner le matériel alentours. Certains observent le Soleil à la faveur des éclaircies. J'y jette un oeil, c'est encore une branche de l'astro que je "n'aborde" pas et pourtant le spectacle est plaisant. J'en profite également pour examiner quelques dobson afin d'y puiser des idées.

Notamment auprès du joujou de Manu41:




(un peu d'espionnage industriel... chut...)


Nous assisterons ensuite à une conférence sur les comètes, menée par Mr Dessoundiram de l'observatoire de Paris.


La nuit finit par tomber, à la faveur de rares trouées, je tâche de me rassurer, ai-je bien réinstallé mes optiques et collimaté le tout? Je n'en sais rien, trop peu de ciel disponible, mais ce qui est certain: je suis totalement perdu, le ciel a changé depuis deux mois et je ne parviens pas à reconnaître les quelques étoiles visibles. Je la joue alors "profil bas" dans mon coin. Les observations commencent à 1h du matin mais sont entrecoupées de voiles... que dis-je, de couettes épaisses. Peu à peu, les astrams les plus fatigués abandonnent la place et vont se coucher. 2h30, heure locale, le ciel devient clair, il s'est débarrassé de ces vaisseaux gris et flottants!!!


C'est parti!Le cygne domine le ciel, Manu41 me montre quelques objets dans son 400, puis je chausse le filtre OIII sur le panoptic, direction les Dentelles!!! Manu me conseil pour bien les localiser et paf, quel spectacle, je les découvre enfin. Je suis ravi même si je sens que mes miroirs ne m'offrent pas le contraste et la luminosité attendue. Je réglerai tout cela demain avec plus de précision.

Le spectacle reste néanmoins saisissant, l'objet est étendu, il faut déplacer le tube de-ci de-là pour couvrir toute la zone, c'est superbe et je me retiens de les dessiner pour ne pas "perdre de temps" et me rassasier d'objets, cela fait si longtemps...

Une étoile m'apparait bleue avec le filtre là où la nébulosité s'effile en une longue pointe très dense... quel spectacle que ces volutes délicates. J'essaie de grossir mais arrivé au 13mm en passant par le 17mm, je reviens au 24 et m'y attarde longuement. Les échos de quelques ronflements se répondent d'un coin à l'autre, un dialogue bien mystérieux au coeur duquel se situent encore plusieurs astrams concentrés, sur l'herbe humide, sur leur activité. De petites lumières rouges trahissent leur présence. Des commentaires fusent ici ou là, la nuit est vivante et plus encore au son des batraciens et des oiseaux de nuit.


Je fais ensuite un tour dans M27, la nébuleuse de Dumbell. Elle m'apparait comme un rectangle légèrement déformé, sa nébulosité est évidente mais je n'en sors pas de détails autre qu'une légère nuance dans sa densité.


Je visite ensuite l'amas globulaire NGC6934 dans le Dauphin, il m'apparait plus nébuleux que granuleux, le ciel étant parfois accompagné de légers voiles brumeux, je change de zone et scrute M103 dans Cassiopée, un amas ouvert pour lequel je finis par noté: "pas le plus impressionnant". L'ISS passe alors dans le ciel et l'on entend une voix nous l'annoncer. Je suis alors la Station Internationale au 24mm, c'est amusant, mais je me promets de la suivre avec un plus fort grossissement lors d'un passage ultérieur.Tout de même, elle file à une vitesse, je pense alors à ses habitants, quelle vie trépidante et quelle privilégiés font-ils...


Je me laisse tenter par la Cascade de Kemble dans la Girafe, je sors alors les jumelles et admire le spectacle, je dénombre 21 étoiles principales dans cet astérisme, quelques étoiles très brillantes l'accompagnent sur un côté. Je dévie ensuite sur le Double amas de Persée, toujours aux jumelles, avant de passer au 24 et au 17mm.


Le ciel semble tout de même laiteux, mais je l'impute principalement à mon télescope. Le temps passe et la fatigue se fait sentir. Je décide de déloger M51 et d'y découvrir plus de détails que lors de mes dernières visites. Je découvre effectivement des zones différentes, sans véritablement pouvoir parler de bras spiraux, les deux coeurs sont évidemment visibles, le pont de matière, et quelques nuances qui me font deviner ses bras mais sans être flagrant non plus.


Je fais ensuite une petite pause et croise Jean-Louis qui m'invite à observer une Super Nova dans son instrument (mais j'ai oublié sa localisation...). De retour à mon stand d'observation, je me laisse tenter par le Verseau et le Capricorne, mais j'ai du mal à repérer les étoiles de ces deux constellations, le ciel semble "clair" à cet endroit et un groupe d'arbres en limite l'observation. Je déniche tout de même M2, un amas globulaire qui sera le mieux résolu au 13mm.


Mes yeux fatiguent et je sens ma concentration fuir. Je ne parviens plus à me fixer d'objectif et encore moins à m'appliquer à "bien observer". Un dernier détour vers les Dentelles du Cygne, la boucle est bouclée, il est 4h30 heure locale, à l'Est l'horizon semble déjà s'éclaircir, il est temps pour moi de bâcher le tube et de me coucher...


NAT Jour 3


Le temps de se lever et de se décoller les yeux: c'est l'heure du petit déj', au loin, le village est bien vivant. J'enchaîne ensuite quelques Ateliers/conférences. Retour de la Spectro en deux étapes, c'est indéniable, David sait nous transmettre sa passion et je me sens ému lorsqu'il nous fait découvrir les courbes "animées" d'un jeu d'étoiles binaires qui tour à tour se rapprochent et s'éloignent, de même que dans le spectre visible elles s'approchent tour à tour du rouge ou du bleu. Ses images nous montrent un Univers vivant et plus encore lorsque nous découvrons les résultats d'une nébuleuse planétaire et que la courbe voit un pic croître dans le rayonnement de l'Hydrogène. Il y a comme une souffle de vie dans ces mouvements, c'est troublant. Au fil des trois séances, il y aura certes de moins en moins de public dans la salle, mais il est certains que le dernier groupe fut composé de personnes converties .


Pour preuve, je me suis mis dès l'après-midi à la spectro avec ces clichés:





(Je m'y suis pris à deux fois pour effectuer le spectre de cet arbre. J'espère être un digne élève de David , ceci est l'image du champ jouxtant le campement)


Les astrams ont également pu assister à un atelier Astro-dessin présenté par Carine d'A....-Mag....., personne tout à fait sympathique et qui réalise de superbe dessins! C'était convivial et nombreux se sont prêtés au jeux du dessin à partir du retro-projecteur.


Le soir venu, une conférence, longue mais Ô combien intéressante et riche d'information sur la géologie de Mars nous aura amis en bouche (*erreur de chronologie , c'était la veille je crois pour cette conf') pour une nuit d'observation totalement dépourvue de nuage, du début à la fin!


La nuit venue donc...


Le spectacle commence par les planètes... et... à cet instant je réalise que j'ai dû inverser quelques conférences dans la chronologie du séjour*, mais passons... car cette nuit là, je squizz volontairement la conférence sur le Soleil et comme le fais remarquer avec humour Gérard(33), cette conf' n'a pas lieu d'être car... le Soleil se couche justement, alors ensemble nous allons nous installer à nos instruments respectifs pour admirer un fin croissant de Lune. Préalablement j'ai déplacé mon tube pour cibler le Scorpion, Ophiucius et ses voisins toute la nuit. Je me suis préparé un sacré programme que je veux tenir le plus fidèlement possible (trop gourmand au final). Manu est à côté et boostés par l'atelier Astro-dessin, nous décidons tout deux de croquer un cratère. L'astre Sélène flotte dangereusement au-dessus d'une ligne d'arbres et il ne cessera d'y plonger. Mais avant cela nous croquons ce que nous pouvons, avant que quelques nuages égarés, fruits d'une ancienne bataille atmosphérique antique oubliée, viennent nous gâcher le plaisir du dessin, nous grognons tour à tour contre ce mauvais coup du sort.


Mais ce sera là le seul désagrément de la nuit. En effet, Jupiter, Mars et Saturne trônent dans le ciel en ce début de nuit. Et après avoir pris un moment dans la journée pour repositionner mon secondaire dans l'axe optique, je découvre enfin mes premiers détails sur Mars, avec une tâche sombre dont j'ai oublié le nom que m'a soufflé Manu, il y a également la calotte polaire et des nuances de tons crèmes sur la surface. L'image devient de plus en plus stable au contraire de Jupiter qui est baignée dans la turbu'. Je passe ensuite à Saturne, la division de Cassini est évidente, et des nuance sur le globe également. J'obtiens mes meilleurs vues au pentax 5mm ainsi qu'au 8mm muni quant à lui de la Barlow. C'est splendide! J'ai presque l'impression de voir des variation de ton dans les anneaux mais je n'ose y croire, peut-être l'imagination?


La nuit s'est installée plus avant sur la scène astro. Et je commence à cibler la zone programmée lorsque des gens débarquent, des "civils" si je puis dire. Ces derniers sont néophytes mais avides de découvrir ce qui se joue au-dessus de nos têtes, en bon astram que je suis je les envoie bouler net... mais non je déconne. Je les "prends sous mon aile", attendri par la présence d'un enfant d'une dizaine d'année, curieux, vif d'esprit, la tête pleine de questions pertinentes et accompagné par des parents sympathiques. Je leur montre alors pendant un bon moment des objets tels que M13, M5, pour les amas globulaires, puis M57 pour une nébuleuse planétaire, Antarès afin de montrer que les étoiles peuvent se parer de belles couleurs, M51 au rang des galaxies, bref, je leur brosse un portrait varié des objets qui existent et leur explique ce qui me semble important en espérant ne pas trop dire d'ineptie. Les questions fusent et m'emportent toujours plus loin dans le devoir d'explication, au fond de moi, je prends un plaisir certain à être témoin leur émerveillement. Ils finissent par partir aussitôt suivi par un autre couple qui n'osera pas rester aussi longtemps à mes côtés mais à qui je ferai découvrir d'autres objets. Du coin de l'oeil je vois le Scorpion et Ophicius sortir de la cime des arbres et même s'éloigner tranquillement de leur tanière.


De nouveau seul, je mets en route mon programme:


M9 dans le Serpentaire est ma première cible, un amas globulaire que je juge classique. Au passage, je réalise que les images fournies par mon tubes sont plus belles que la veille, le réglage et la collim' sont bien améliorés. Je cible ensuite un amas ouvert, M23, mais je passe rapidement sur ces deux derniers car j'attends de voir sortir du sol ou des cimes, trois nébuleuses bien précises... Oméga sera la première, je teste l'OIII mais chausse l'UHC pour un meilleur résultat, le filtre me dévoile plus d'étendue et je peux comparer le résultat, dans mes souvenirs, au dessin que j'avais effectué l'an dernier. Je tente un croquis mais l'humidité de l'air rend la feuille fébrile et fragile, le dessin ne sera pas de ces NAT, tant pis, je m'attarde sur la nébuleuse pour y déceler le plus de détails possible. Celle-ci sétend "de plus en plus" à mesure que mes yeux s'habituent. Lorsque j'ai l'impression de ne plus progresser, je passe à M8, la nébuleuse de la Lagune. Celle-ci est plus impressionnante, et j'y passe un temps certain avant de bifurquer vers la Trifide, M20 et curieusement, je n'en sors pas beaucoup plus de détail au filtre, comparé à une observation sans. Un peu déçu, le ciel ne serait-il pas si contrasté que cela?


Je passe ensuite dans M28, un amas globulaire qui n'est pas extrêmement brillant mais qui grouille d'étoiles, je pousse jusqu'au 13mm pour l'apprécier vraiment. Ensuite je recherche l'amas du papillon, M6 et si les étoiles semblent former deux ailes, suggérées peut-être par le nom de l'objet, plus que par ce que je vois, je ne suis pas sûr de l'avoir confondu avec un autre objet de la zone.


Je reviens dans Ophiucus pour enchaîner la série M10, M12, M14, les deux premiers sont vraiment sympa tandis que je ne me souviens plus de mon impression dans M14 où mes notes brillent par leur absence.


Il est 3h heure locale, nous somme dimanche, je suis au bout de ma résistance, je pars en quête de café, au village... sur ma route je me vois attiré par une petite concentration d'astrams, visiblement fatigués, et l'on me propose alors un café bien particulier... un cognac? (je perds la mémoire ). Je prends place à leur table et resterait une bonne demi-heure, le temps pour nous d'échanger et de rire allègrement, notamment au sujet d'un objet obscène, malsain et avilissant... M57 vue depuis le 600 de Yves, je comprends alors qu'à cette table sont réunis les astrams désoeuvrés, démotivés et écoeurés d'avoir osé observer depuis le 600mm qu'Yves mettait gentiment à profit de nous tous (il fallait voir la file d'attente ). Cette dernière description est évidemment une note d'humour en clin d'oeil à ce qui fut échangé à cette table, un moment savoureux qui me coûta néanmoins le peu de courage qu'il me restait... de retour dans la clairière à photons, je me vit bâcher mon instrument et ranger mes accessoires pour m'endormir d'une traite, l'esprit et le coeur léger. Demain viendrait bien assez tôt...


NAT Jour 4 et FIN




Une saveur aigre flotte ce matin, certains partent ou ont déjà quitté les lieux, les plus téméraires s'attardent, mais tous, nous trainons des pieds, chacun démonte son campement en repoussant l emoment fatidique où il faudra partir. C'est aussi l'heure des discussions aurpès de chaque organisateur pour confier ses impressions, les remercier et les féliciter pour leur organisation, pour la qualité des intervenants et des sujets traités, pour l'ambiance de la rencontre et la convivialité qui a englobé cet évènement. Le temps de discuter avec Jean-Louis, d'astro, de théâtre et autre..., personnage que j'apprécie de plus en plus, de profiter des dernières notes d'humour de Gérard, de derniers mots avec Manu... et tous les autres...

Un petit pincement au coeur m epousse à partir tant qu ej'en ai l ecourage et c'est à l'approche de midi que je quitte tout ce petit monde, cette bulle étrange où le temps s'était arrêté pour nous faire oublier notre quotidien et ses aléas.

Quel moment magique, trop de compliments, de félicitiations et de superlatifs sont à distribuer à l'ensemble des participants/organisateurs/conférenciers pour être ici détaillés, j'ai même oublié un bon moment d'observation solaire... bref que du bonheur à reproduire dès l'an prochain!


Au plaisir de vous revoir tous ou en partie, d'en découvrir d'autres... au plaisir de partager notre passion ensemble, astro-amicalement,

Oeil noir, Olivier pour les intimes .


Un peu de photo en bonus:


Il a l'air sceptique ce petit papillon.


Le Clouds Destroyer, conçut pendant les NAT pour désintégrer les nuages:



Un peu d'espionnage industriel:





Prototype d'araignée pour le secondaire:


Il est tard, je corrigerai les fautes demain, car deux nuits "blanches" et des journées pleines d'ateliers, ça pompe dans les réserves .



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Voir PA: oculaire 28mm Meade SWA série 5000

Meade LB 12" ; Pentax XW 5mm, Hypérion 8, 13 et 17mm, Panoptic 24mm ; Barlow TV x2 ; filtres UHC et OIII ; Jumelles Bresser Astro 20x80





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